Créer son patrimoine : les bonnes décisions au bon moment
Simulateur patrimonial, Projection de capital
Créer un patrimoine solide : les 4 piliers incontournables
Les règles d'or de la construction patrimoniale
La Chronique by LCP Partners
Notre lecture trimestrielle des marchés et des opportunités patrimoniales.
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Et si on en parlait
Ce que disent nos clients
Je recommande la société LCP Partners. Je remercie particulièrement Aurore qui a su répondre à mes attentes. Je salue son professionnalisme, son dévouement et sa disponibilité à toute heure.
Bonne expérience avec ce cabinet. Depuis 2022, je travaille avec Julien Lacour et toute son équipe. Je peux compter sur eux à tout moment. Conseils avisés et grande transparence.
Cabinet sérieux et compétent. L'approche patrimoniale globale m'a permis de structurer mes investissements de manière cohérente. Pédagogie et écoute remarquables.
Tout savoir sur la construction patrimoniale
Par où commencer pour créer son patrimoine en 2026 ?
Par les fondamentaux : épargne de précaution (3 à 6 mois de dépenses sur Livret A et LEP), ouverture immédiate d'une assurance vie pour faire courir l'horloge fiscale des 8 ans, puis premiers versements PER si la TMI atteint 30 %.
Une fois ces bases posées, diversification progressive vers les SCPI via assurance vie, les ETF en unités de compte, et l'immobilier (LMNP, nue-propriété) selon la situation fiscale.
La pondération exacte se construit dans le cadre d'un bilan personnalisé.
Quels sont les 4 piliers d'un patrimoine solide ?
Pilier 1, Sécurité & liquidité : Livret A 1,5 %, LEP 2,5 %, fonds euros 2,65 % moy. 2025.
Le socle qui protège.
Pilier 2, Revenus réguliers : SCPI 4,91 % moy. 2025 (données de marché), LMNP en résidences gérées (4-6 % brut).
Pilier 3, Capitalisation long terme : PER avec ETF diversifiés (MSCI World ~9 %/an sur 20 ans), assurance vie en UC, private equity (10-15 %/an sur 7-10 ans).
Pilier 4, Transmission : assurance vie 152 500 € par bénéficiaire hors succession, donations 100 000 €/enfant tous les 15 ans, Pacte Dutreil 75 %.
Combien faut-il mettre de côté chaque mois ?
La règle classique : 10 à 20 % des revenus nets. À 30 ans avec 500 €/mois épargnés à 5 % sur 30 ans, on constitue ~416 000 € de capital.
À 45 ans avec 1 000 €/mois sur 20 ans, on atteint ~411 000 €.
Le facteur clé n'est pas le montant mais la durée et la régularité. Chaque année de retard représente 2 à 3 % de capital en moins à 65 ans.
Mieux vaut commencer modestement et régulièrement que d'attendre le « bon moment ».
Faut-il privilégier l'immobilier ou les placements financiers ?
Les deux sont complémentaires. L'immobilier (résidence principale, locatif, SCPI) apporte stabilité et effet de levier du crédit, mais nécessite des montants importants et une gestion.
Les placements financiers (assurance vie, PER, ETF) apportent flexibilité, fractionnement et accès aux marchés mondiaux.
Une allocation patrimoniale équilibrée combine généralement 30 à 50 % d'immobilier (résidence principale + locatif/SCPI) et 50 à 70 % de placements financiers. La proportion varie selon l'âge, la TMI et les objectifs.
Quel est l'effet réel des intérêts composés sur 20 ans ?
Pour 100 000 € placés pendant 20 ans, la capitalisation change radicalement selon le rendement :
• À 2 % (fonds euros) : 148 595 € (+48 595 € de gains)
• À 5 % (SCPI en assurance vie) : 265 330 € (+165 330 €)
• À 8 % (ETF diversifiés) : 466 096 € (+366 096 €)
Sur 30 ans, l'écart se creuse encore davantage : 100 000 € à 8 % deviennent ~1 006 000 €, soit dix fois la mise.
C'est l'argument central pour démarrer tôt et accepter un peu de volatilité sur les horizons longs.
Comment LCP Partners accompagne-t-il la création d'un patrimoine ?
Notre méthode : bilan initial gratuit (situation actuelle, objectifs, horizon, capacité d'épargne), allocation patrimoniale sur mesure (équilibre immobilier/financier, court/long terme, liquidité/rendement), mise en place opérationnelle (ouverture des contrats, gestion administrative), suivi annuel avec ajustements selon évolutions personnelles et fiscales.
Cabinet 100 % indépendant (statut CIF, association ANACOFI-CIF) : nous sélectionnons librement les solutions du marché et communiquons notre rémunération en amont.
- Risque de perte en capital. Les produits financiers évoqués (SCPI, OPC, ETF, unités de compte) ne bénéficient d'aucune garantie en capital. La valeur peut évoluer à la hausse comme à la baisse, notamment en cas de retournement des marchés immobiliers ou financiers. Les performances passées (TD ASPIM, rendement MSCI World, taux du fonds euros) ne préjugent pas des performances futures.
- Risque de liquidité et d'horizon. Certains placements présentent une liquidité limitée : parts de SCPI (revente sur marché secondaire), PER (sortie à la retraite sauf cas légaux), private equity (engagement 7-10 ans). Un horizon d'investissement adapté à chaque enveloppe est essentiel pour amortir les frais et lisser les cycles de marché.
- Risque fiscal et de marché. La fiscalité applicable (assurance vie, PER, revenus fonciers, plus-values immobilières) est susceptible d'évolution législative. Les rendements et avantages fiscaux dépendent de la situation patrimoniale et fiscale du souscripteur, et de la politique monétaire (BCE, taux directeurs) impactant l'ensemble des classes d'actifs.
Cette page présente des produits relevant de trois cadres réglementaires distincts :
- Cadre financier (MIF 2) : Directive 2014/65/UE transposée art. L. 533-1 et s. du Code monétaire et financier, règlement délégué (UE) 2017/565, position-recommandation AMF DOC-2013-02. Activité de Conseiller en Investissements Financiers (CIF, art. L. 541-1 CMF).
- Cadre assurantiel (DDA) : Directive (UE) 2016/97 sur la distribution d'assurances, transposée art. L. 521-1 et s. du Code des assurances.
Activité de courtage en assurance. - Cadre immobilier (loi Hoguet) : Loi n° 70-9 du 2 janvier 1970, décret n° 72-678 du 20 juillet 1972.
Activité d'intermédiation immobilière, carte T.