Travaux qui maintiennent ou remettent en état le logement sans modifier sa structure ni sa surface. Déductibles sans restriction de montant, dans la limite du déficit foncier global.
Travaux qui maintiennent ou remettent en état le logement sans modifier sa structure ni sa surface. Déductibles sans restriction de montant, dans la limite du déficit foncier global.
Travaux améliorant la performance énergétique d'un bien classé E, F ou G au DPE. Plafond majoré à 21 400 €/an, prorogé par la loi de finances 2026 jusqu'au 31 décembre 2027.
Ces dépenses ne sont pas des charges déductibles des revenus fonciers. Elles entrent dans le coût de revient du bien et ne joueront qu'à la revente (calcul de plus-value).
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Je recommande la société LCP Partners. Je remercie particulièrement Aurore qui a su répondre à mes attentes. Je salue son professionnalisme, son dévouement et sa disponibilité à toute heure.
Le cabinet LCP Partners m'a été recommandé en 2022. Depuis, j'ai effectué différentes opérations avec M. Julien Lacour. Toujours à l'écoute, disponible et de très bons conseils. Je recommande vivement.
Madame Lacour nous a donné des explications précises et bien conseillés. Très agréable, compétente et joignable à tout moment. Nous recommandons vivement le cabinet.
Le déficit foncier est un mécanisme fiscal qui permet à un propriétaire bailleur en location nue (régime réel) de déduire les charges et travaux de ses revenus fonciers.
Lorsque ces charges dépassent les loyers, le déficit s'impute sur le revenu global dans la limite de 10 700 €/an (ou 21 400 € pour les travaux de rénovation énergétique, prorogé jusqu'au 31 décembre 2027 par la loi de finances 2026).
L'excédent éventuel est reportable sur les revenus fonciers des 10 années suivantes.
Déductibles : entretien (peinture, sols, plomberie), réparation (toiture, façade, électricité aux normes), amélioration (isolation, équipements modernes).
Les travaux énergétiques bénéficient du plafond majoré à 21 400 €.
Exclus : construction, reconstruction et agrandissement.
Ces dépenses entrent dans le prix de revient du bien et seront prises en compte à la revente (plus-value).
Non. Le déficit foncier n'est pas une réduction d'impôt mais une déduction du revenu imposable. Il échappe donc au plafonnement global des niches fiscales de 10 000 € par an, ce qui en fait un levier puissant pour les contribuables fortement imposés (TMI ≥ 30 %).
Il est cumulable sans plafond avec un PER, une assurance vie ou des SCPI fiscales.
Le bien doit être loué nu, à titre de résidence principale, jusqu'au 31 décembre de la 3ᵉ année suivant l'imputation du déficit sur le revenu global.
En cas de cession ou de cessation de location avant ce délai, le déficit imputé est réintégré dans le revenu global de l'année de rupture.
La location meublée (LMNP) ne permet pas de générer de déficit foncier, elle relève des BIC, pas des revenus fonciers.
Le déficit foncier offre la meilleure efficacité aux contribuables avec une TMI de 30 %, 41 % ou 45 %, qui perçoivent déjà des revenus fonciers (location nue) ou souhaitent en acquérir.
À TMI 41 %, 21 400 € de travaux énergétiques génèrent jusqu'à ~12 500 € d'économie d'impôt + PS sur l'année, sans plafond niches.
Il est peu efficace pour les TMI 0 % ou 11 %, dont l'économie est limitée mécaniquement.
Notre cabinet CGP indépendant à Dijon analyse votre TMI, votre capacité d'investissement et votre stratégie patrimoniale, puis sélectionne les programmes adaptés (rénovation énergétique, restauration urbaine, copropriétés dégradées).
Nous vérifions la qualification fiscale des travaux et chiffrons précisément le gain net après rénovation.
L'analyse est gratuite et sans engagement : prendre rendez-vous.